4 mars 2026
Le projet Forêt Vivante valorisé par l’UICN et la Fondation François Sommer pour son potentiel de protection de la biodiversité.
En France, plus de 30% du territoire est classé en aires protégées au sens de la Stratégie nationale pour les aires protégées (SNAP) c’est-à-dire en parcs, réserves ou zones Natura 2000. Comment agir sur les 70% restants ? L’accélération du déclin du vivant oblige les acteurs de la conservation de la nature à mettre en œuvre des dispositifs complémentaires. C’est pour cela qu’une représentante du comité français de l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN) et qu’un représentant de la Fondation François Sommer (Paris, Fondation liée au Musée de la Nature et de la Chasse) se sont déplacés fin 2025 à Thônes pour mesurer la capacité du projet Forêt Vivante et ses forêts à être un projet efficace de protection du vivant. Ils ont constaté que notre projet remplissait les critères des « Autres mesures de conservation Efficaces par Zone (AMCEZ) » ou « Other Effective Conservation Measures » en langage onusien (OECM - Convention de Nagoya sur la diversité biologique – 2010). Notre projet est, du fait de sa philosophie, de sa gouvernance et de la nature des biens en jeu, une zone géographiquement délimitée — autre qu’une aire protégée — qui est gérée de façon à obtenir, directement ou indirectement, des résultats positifs et durables pour la biodiversité (restitution de ce travail expérimental le 2 avril 2026 à Paris à la Fondation François Sommer : X. Depraz et J.-F. Joye invités à s’exprimés lors de tables rondes).